Le moulin des Arts de St-Étienne-de-Lauzon: un joyau à conserver!

Communiqué de presse émis le 31 juillet 2015

Une action urgente s’impose pour conserver ce moulin, témoin de l’activité du bois à Lévis et un des derniers moulins à scie au Québec.

Nouvelle image


GIRAM COMM Le moulin des Arts site GIRAM

Pour la Ville de Lévis, le dossier est clos

(Journal de Lévis, 17 août 2015)


Réactions du président du GIRAM et du vice-président au Patrimoine

Même madame Ouellet annonce des regrets de le laisser sans protection.  La Ville ne veut pas relever le défi économique.  Le monument semble exiger de gros investissements et, d’autre part, son environnement semble gâté de façon non récupérable.

Je ne l’ai pas vu, mais la Ville devrait le citer illico, après avoir produit une  brève analyse de l’état des lieux –bâtiment intérieur et extérieur- et une évaluation environnementale avec obligation pour le propriétaire de couvrir le bâtiment pour le rendre imperméable.  Pour le reste, on verra plus tard.  Il faut également suggérer des usages fonctionnels ou culturels après en avoir magnifié le sens et l’intérêt patrimonial.

L’Anse-Pleureuse à Saint-Maxime de Mont-Louis possède ce genre de moulin qui était laissé à l’abandon et auquel les usagers avaient jadis accès par la mer pour y faire moudre leur grain.  On vient de vendre le mécanisme et le nouveau propriétaire s’apprêtait à  le déménager.  La population a décidé que le gréement resterait sur place et stoppé les camions.  Le nouveau propriétaire a dû se résigner et faire marche arrière devant l’opposition de la municipalité et des citoyens . Voir Google.

Michel Lessard, v-p. Patrimoine

19 août 2015


J’ajouterais qu’il n’y a pas de si gros défi économique à relever pour la Ville de Lévis.  Jadis, à Charlesbourg, on a déplacé une station service pour permettre la réhabilitation du Moulin des Jésuites dont il ne restait qu’une partie des 4 murs de pierre.  Aujourd’hui,  c’est un parc public prisé par la population régionale.

L’entreprise qui oeuvre actuellement  sur le site du Moulin Gosselin est un concasseur de roches.  Rien n’est extrait du site.  Tout vient de l’extérieur.  Ce type de machinerie est mobile.  Avec un peu de conviction, on pourrait donner un coup de pouce pour une relocalisation plus appropriée, en dehors des circuits humains.

Pierre-Paul Sénéchal, président, GIRAM